Quand je suis en France, je fais régulièrement du home-sitting, c’est-à-dire du gardiennage de logements et d’animaux en échange de l’hébergement. De mon côté, je garde quasiment exclusivement des chats, car j’ai un feeling tout particulier avec eux.
En ce mois de septembre 2026, je suis justement en home-sitting dans le 11ᵉ arrondissement de Paris, où je m'occupe de Vienna, une adorable chatte appartenant à un couple d’Américains récemment installés à Paris.
Un matin, je décide de faire un petit tour de quartier avant de déjeuner. Nous sommes dimanche, il règne une ambiance animée et décontractée. J’ai envie de flâner, de découvrir le coin, ses curiosités et quelques lieux intéressants. J’ai notamment repéré le passage de l’Homme, au 26 rue de Charonne, que j’aimerais aller voir.
J’emprunte la rue du Faubourg Saint-Antoine, je passe par le marché d’Aligre, puis je poursuis ma balade avant de faire demi-tour par la rue de Charonne.
Et c’est là que commence une drôle d’histoire...
« Chipie »
En marchant dans la rue de Charonne, peu après le passage de l’Homme, je me retrouve face à un mur assez délabré, dont la peinture s’effrite par endroits. Un graffiti accroche mon regard. Un seul mot : Chipie.
Chipie est décédée en automne 2010. En voyant son nom apparaitre là, au détour d’une rue parisienne, je pense immédiatement à elle et vois dans cette inscription un petit clin d’œil de sa part.
Pour moi, les signes de l'au-delà sont de cet ordre-là : des petits messages qui peuvent surgir dans notre quotidien, parfois de manière improbable.
Je prends quelques instants pour me connecter à elle et apprécier ce moment. Ce signe se suffit déjà à lui-même, mais intérieurement, j’ai quand même envie d’une petite confirmation, d’un autre signe qui viendrait l’appuyer.
Je poursuis mon chemin... enfin, je ne fais que quelques pas, car juste derrière le mur, quelle surprise de découvrir la jolie devanture d’un magasin couverte... de chats ! La confirmation ne s'est pas fait attendre ! Il s’agit de Ziggy, une boutique spécialisée dans l’alimentation pour chats. Trouver un lieu entièrement dédié aux chats est bien plus rare que de tomber sur une animalerie, bien plus courante. Cette particularité rend la synchronicité aussi étonnante que précieuse. Sur la façade, figure une imitation de plaque de rue avec un petit jeu de mots bien trouvé : « Rue de chat ronronne ». Je remarque aussi que l'enseigne se situe au 33 rue de Charonne, un nombre significatif pour moi, que j'associe souvent à la connexion avec le divin.
Nous avons maintenant :
Chipie.
Un magasin de chats, juste derrière.
Le nombre 33.
Des ailes d’ange et un message sur la joie.
Et finalement, quel meilleur endroit pour recevoir un signe de Chipie qu’une rue dont le nom, par sa sonorité, fait penser aux chats : la rue de Charonne... une sorte de « rue de chat ronronne », comme le suggère joliment la boutique. En parlant de consonance, je me rends compte d’un autre détail : Ziggy et Chipie sont aussi des noms qui se ressemblent. Un autre bel écho !
Tous ces éléments associés forment un enchainement qui résonne fort en moi. Dès le graffiti « Chipie », je ressens déjà un petit clin d’œil. Puis, juste derrière, ce commerce dédié aux chats vient renforcer cette impression. Et c’est le troisième qui, pour moi, confirme définitivement le signe : cet homme qui passe et repasse devant moi, à ce moment précis, me donnant ainsi la possibilité de découvrir ses ailes d’ange et son message sur la joie. Les trois éléments se succèdent et se répondent, et chacun ajoute quelque chose au précédent. Tout me ramène à Chipie. À ce stade, je n’ai plus de doute : c’est bien un clin d’œil de l'au-delà.
Je continue ensuite ma promenade et j’appelle ma mère pour lui raconter tout ça. Je commence à connaitre un peu le quartier et prends une petite rue en raccourci pour rentrer. Celle-ci me mène jusqu’à l’entrée du charmant jardin de la Folie-Titon. Je m’y arrête quelques instants, toujours au téléphone. Et là, une nouvelle synchronicité se produit. Au moment même où je prononce le nom de Chipie, mon regard se pose sur un dessin de chat qui se trouve sur l’un des gros pots métalliques installés devant l’entrée du jardin pour accueillir des plantes. Il y en a toute une rangée, mais sur celui-ci, un chat est représenté. J'ai remarqué que ce genre de chose m’arrivait régulièrement : lorsque je raconte une histoire ou que je prononce certains mots, ce que je vois autour de moi entre en résonance avec ce que je suis en train de dire, comme si ma parole et mon environnement se répondaient.
Ce qui me frappe dans cette histoire, ce n’est pas seulement la succession des signes, c’est aussi la manière dont ils s’agencent dans l’espace et le temps, formant ensemble quelque chose qui prend sens pour moi. Pris séparément, chacun de ces éléments pourrait sembler anodin, mais ils se répondent dans une orchestration étonnamment précise.
Comme toujours, je trouve que la façon dont plusieurs histoires de vie s’entremêlent pour rendre une synchronicité possible est fascinante.
La personne qui a écrit « Chipie » sur ce mur avait ses propres raisons de le faire, tout comme les personnes qui ont créé et installé le magasin Ziggy dans cette rue avaient les leurs. L’homme aux ailes d’ange, lui, était simplement à la recherche d’une adresse ce jour-là. Chacun a suivi son propre chemin, sans se connaitre ni savoir que son action allait contribuer à créer ce signe pour moi.
Des histoires qui, en apparence, n’ont absolument aucun lien entre elles se croisent soudain, révélant une étonnante connexion qui les relie à un niveau plus profond. Et il a fallu que je sois précisément là, dans ce quartier, à ce moment-là, pour que je puisse voir tout cela.
Cette histoire me fait une fois de plus réfléchir à la notion d’unité et à celle de hasard. Je ne crois pas au hasard. Je suis convaincue que tout arrive pour une raison et que tout a un sens, même si nous ne le percevons pas toujours.
Alors que j’écris cet article, une intuition me souffle de me pencher sur la valeur numérique de ces deux mots, selon le principe de la gématrie, où chaque lettre correspond à un nombre : A = 1, B = 2, etc. Et là, je suis stupéfaite de découvrir qu’« unité » et « hasard » ont exactement la même valeur numérique : 24 !
Quoi de plus logique, finalement ?
Le hasard ne serait-il pas simplement l’autre nom de l’unité ?
En ce mois de septembre 2026, je suis justement en home-sitting dans le 11ᵉ arrondissement de Paris, où je m'occupe de Vienna, une adorable chatte appartenant à un couple d’Américains récemment installés à Paris.
Un matin, je décide de faire un petit tour de quartier avant de déjeuner. Nous sommes dimanche, il règne une ambiance animée et décontractée. J’ai envie de flâner, de découvrir le coin, ses curiosités et quelques lieux intéressants. J’ai notamment repéré le passage de l’Homme, au 26 rue de Charonne, que j’aimerais aller voir.
J’emprunte la rue du Faubourg Saint-Antoine, je passe par le marché d’Aligre, puis je poursuis ma balade avant de faire demi-tour par la rue de Charonne.
Et c’est là que commence une drôle d’histoire...
« Chipie »
En marchant dans la rue de Charonne, peu après le passage de l’Homme, je me retrouve face à un mur assez délabré, dont la peinture s’effrite par endroits. Un graffiti accroche mon regard. Un seul mot : Chipie.
Je m’arrête. Chipie, c’était le nom de notre chatte. Celle qui vivait avec ma mère, ma sœur et moi pendant une bonne partie de mon adolescence et de ma vie de jeune adulte. Une chatte absolument adorable, très câline, qui ne montrait jamais la moindre agressivité et se laissait faire avec une patience infinie. Nous l’aimions énormément.
Chipie est décédée en automne 2010. En voyant son nom apparaitre là, au détour d’une rue parisienne, je pense immédiatement à elle et vois dans cette inscription un petit clin d’œil de sa part.
Pour moi, les signes de l'au-delà sont de cet ordre-là : des petits messages qui peuvent surgir dans notre quotidien, parfois de manière improbable.
Je prends quelques instants pour me connecter à elle et apprécier ce moment. Ce signe se suffit déjà à lui-même, mais intérieurement, j’ai quand même envie d’une petite confirmation, d’un autre signe qui viendrait l’appuyer.
Je poursuis mon chemin... enfin, je ne fais que quelques pas, car juste derrière le mur, quelle surprise de découvrir la jolie devanture d’un magasin couverte... de chats ! La confirmation ne s'est pas fait attendre ! Il s’agit de Ziggy, une boutique spécialisée dans l’alimentation pour chats. Trouver un lieu entièrement dédié aux chats est bien plus rare que de tomber sur une animalerie, bien plus courante. Cette particularité rend la synchronicité aussi étonnante que précieuse. Sur la façade, figure une imitation de plaque de rue avec un petit jeu de mots bien trouvé : « Rue de chat ronronne ». Je remarque aussi que l'enseigne se situe au 33 rue de Charonne, un nombre significatif pour moi, que j'associe souvent à la connexion avec le divin.
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| Chipie et Ziggy |
Alors que je prends des photos pour immortaliser cet enchainement surprenant et reste un moment devant le magasin, un homme passe devant moi et attire mon attention. Il est au téléphone, semble chercher une adresse et marche d’un pas pressé. J’aperçois ses tatouages, dont un, sur son bras, représentant des ailes d’ange. L'univers angélique me parle particulièrement. L'homme s'éloigne, puis revient sur ses pas et repasse devant moi. Intriguée par son tatouage, je l’interpelle : « J’aime beaucoup votre tatouage. Est-ce que je peux le prendre en photo ? » Il accepte. Je découvre alors que sous les ailes d’ange se trouve une phrase en créole : « Fer to lazwa vin to priorité », qui signifie « Fais de ta joie ta priorité. ». Quel beau message !
Je suis moi aussi aux anges : les signes semblent décidément bien s’accumuler, avec une rapidité déconcertante !
Nous avons maintenant :
Chipie.
Un magasin de chats, juste derrière.
Le nombre 33.
Des ailes d’ange et un message sur la joie.
Et finalement, quel meilleur endroit pour recevoir un signe de Chipie qu’une rue dont le nom, par sa sonorité, fait penser aux chats : la rue de Charonne... une sorte de « rue de chat ronronne », comme le suggère joliment la boutique. En parlant de consonance, je me rends compte d’un autre détail : Ziggy et Chipie sont aussi des noms qui se ressemblent. Un autre bel écho !
Tous ces éléments associés forment un enchainement qui résonne fort en moi. Dès le graffiti « Chipie », je ressens déjà un petit clin d’œil. Puis, juste derrière, ce commerce dédié aux chats vient renforcer cette impression. Et c’est le troisième qui, pour moi, confirme définitivement le signe : cet homme qui passe et repasse devant moi, à ce moment précis, me donnant ainsi la possibilité de découvrir ses ailes d’ange et son message sur la joie. Les trois éléments se succèdent et se répondent, et chacun ajoute quelque chose au précédent. Tout me ramène à Chipie. À ce stade, je n’ai plus de doute : c’est bien un clin d’œil de l'au-delà.
Je continue ensuite ma promenade et j’appelle ma mère pour lui raconter tout ça. Je commence à connaitre un peu le quartier et prends une petite rue en raccourci pour rentrer. Celle-ci me mène jusqu’à l’entrée du charmant jardin de la Folie-Titon. Je m’y arrête quelques instants, toujours au téléphone. Et là, une nouvelle synchronicité se produit. Au moment même où je prononce le nom de Chipie, mon regard se pose sur un dessin de chat qui se trouve sur l’un des gros pots métalliques installés devant l’entrée du jardin pour accueillir des plantes. Il y en a toute une rangée, mais sur celui-ci, un chat est représenté. J'ai remarqué que ce genre de chose m’arrivait régulièrement : lorsque je raconte une histoire ou que je prononce certains mots, ce que je vois autour de moi entre en résonance avec ce que je suis en train de dire, comme si ma parole et mon environnement se répondaient.
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| Dessin de chat à l'entrée du jardin de la Folie Titon |
Et quelques minutes plus tard, alors que je parle toujours de Chipie, un vrai chat arrive ! Il a une belle couleur caramel, passe devant moi et se dirige vers le jardin. Un deuxième nous rejoint quelques instants plus tard. J’apprendrai ensuite, par des habitants du quartier, que ces deux chats s’appellent Bowie et Toscane.
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| Bowie |
En ce dimanche 13 septembre 2026, je suis sûre d'avoir reçu un coucou de Chipie, de manière totalement inattendue, pendant cette promenade ordinaire. Comme souvent, pas la peine de chercher des signes, on les voit simplement quand on est attentif, ouvert, et que l'on cesse de croire au hasard. Comme quoi, la magie est partout... et peut se nicher au coin d'une rue !
Ce qui me frappe dans cette histoire, ce n’est pas seulement la succession des signes, c’est aussi la manière dont ils s’agencent dans l’espace et le temps, formant ensemble quelque chose qui prend sens pour moi. Pris séparément, chacun de ces éléments pourrait sembler anodin, mais ils se répondent dans une orchestration étonnamment précise.
Comme toujours, je trouve que la façon dont plusieurs histoires de vie s’entremêlent pour rendre une synchronicité possible est fascinante.
La personne qui a écrit « Chipie » sur ce mur avait ses propres raisons de le faire, tout comme les personnes qui ont créé et installé le magasin Ziggy dans cette rue avaient les leurs. L’homme aux ailes d’ange, lui, était simplement à la recherche d’une adresse ce jour-là. Chacun a suivi son propre chemin, sans se connaitre ni savoir que son action allait contribuer à créer ce signe pour moi.
Des histoires qui, en apparence, n’ont absolument aucun lien entre elles se croisent soudain, révélant une étonnante connexion qui les relie à un niveau plus profond. Et il a fallu que je sois précisément là, dans ce quartier, à ce moment-là, pour que je puisse voir tout cela.
Cette histoire me fait une fois de plus réfléchir à la notion d’unité et à celle de hasard. Je ne crois pas au hasard. Je suis convaincue que tout arrive pour une raison et que tout a un sens, même si nous ne le percevons pas toujours.
Alors que j’écris cet article, une intuition me souffle de me pencher sur la valeur numérique de ces deux mots, selon le principe de la gématrie, où chaque lettre correspond à un nombre : A = 1, B = 2, etc. Et là, je suis stupéfaite de découvrir qu’« unité » et « hasard » ont exactement la même valeur numérique : 24 !
Quoi de plus logique, finalement ?
Le hasard ne serait-il pas simplement l’autre nom de l’unité ?
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