Décidément, les synchronicités défilent sur le thème de la perte et du retour. À peine avais‑je terminé mes deux premiers articles sur cet enseignement le 11 décembre 2025 (cf. article 1 et article 2), qu’une nouvelle anecdote surgissait le même jour ! C'est fascinant de constater cet enchaînement d'histoires qui peuvent sembler banales au premier abord, mais qui révèlent une puissance insoupçonnée. À chaque fois, le même principe : la Vie nous restitue ce que nous croyons avoir perdu.
La perte n'existe pas vraiment puisqu'elle n’est que temporaire, jamais définitive. La vie trouve toujours une manière de nous redonner ce que nous croyons avoir perdu, parfois d'une façon encore plus adaptée. C’est une invitation à faire confiance au flux de la vie, à observer les synchronicités et à accueillir ce qui est, sans s’attacher à l’idée de manque.
⭐ 11 décembre 2025 : un chat en remplace un autre
J'ai une fois de plus constaté ce merveilleux mécanisme de perte et de retour le 11 décembre 2025. Je reçois d'abord un message vocal de Laurence, une amie, vers 20h. Elle me propose une mission de cat-sitting sur la semaine de Noël à Issy-les-Moulineaux, en proche banlieue parisienne. Un peu plus tard dans la soirée, alors que je consulte mes e-mails, je découvre que Marine, une cliente, m’avait prévenue plus tôt dans l’après-midi, vers 14h, de l'annulation du cat-sitting prévu chez elle sur la même période à cause d'une récente chute à vélo.
Un désistement dans l’après-midi, puis le soir, une nouvelle proposition dans la même ville, via une amie proche… incroyable !
Ce scénario illustre bien le retour : la vie propose une nouvelle opportunité après une annulation. J’ai cependant choisi de ne pas l’accepter, mon emploi du temps étant déjà bien chargé. Nous conservons toujours notre libre-arbitre et le pouvoir d’accepter ou de refuser ce que la vie propose, selon notre discernement et notre alignement dans le présent.
Cette histoire m’apporte un nouvel angle de vue sur ce que l’on appelle la "perte" ou le "manque". Ce qui la rend particulièrement intéressante, c’est que je n’avais pas conscience de la perte avant de recevoir le cadeau. L’annulation de Marine était déjà actée dans l’après-midi, mais comme je ne le savais pas, je n’ai ressenti aucun manque ni aucune émotion négative. La compensation est arrivée avant même que mon mental ne construise l’idée de perte.
Cette anecdote montre clairement que la perte n’existe que dans notre perception. La réalité objective est là - une mission de cat-sitting a été annulée - mais l’expérience émotionnelle dépend entièrement de notre conscience de l’événement et du sens que nous lui attribuons. Tant que le mental n’a pas interprété l’histoire à travers ses filtres, il n’y a ni manque ni souffrance.
Le sentiment de perte est donc une construction mentale, pas une donnée objective. La vie, elle, suit simplement son flux. Employer le mot "perte" revient déjà à poser une interprétation chargée émotionnellement, là où les faits sont neutres. Alors, plutôt que de parler de "perte", ne serait-il pas plus juste - et plus bénéfique pour nous - de rester factuels ? Dans ce cas précis, je peux simplement dire qu’une cliente a annulé le cat-sitting, sans y associer l’idée d’avoir perdu quelque chose. Le langage façonne notre réalité : changer les mots, c’est transformer ce que nous vivons.
✨ Tout est neutre en réalité
Toutes ces histoires mettent le doigt sur un enseignement très profond : si la perte est une illusion construite par le mental, le gain l'est tout autant. Les deux sont les deux faces d’une même lecture mentale de la réalité.
Perte et gain supposent une comparaison avant/après, une appropriation ("c’était à moi", "ça m’appartient"), et une projection dans le temps.
Or la vie, elle, ne gagne rien et ne perd rien, tout se transforme et circule en permanence. Tout est neutre en réalité.
Dans l'exemple cité dans cet article, le factuel est :
- une mission est annulée
- une autre est proposée
L'interprétation mentale est habituellement :
- j’ai perdu quelque chose
- j’ai gagné quelque chose
Mais dans les deux cas, ce sont des étiquettes posées après coup.
Quand on "gagne" quelque chose, le soulagement et la joie viennent souvent de la comparaison avec une perte imaginée. Sans la narration mentale et l'interprétation, il n’y a ni drame, ni victoire, juste ce qui est.
Dans une lecture non-duelle, il ne se passe donc rien d’autre que des mouvements : des objets circulent, des situations se déplacent, des formes apparaissent et disparaissent.
Et si la séparation n’existait pas vraiment ? Dans ce grand tout que nous sommes, dans l'unité, tout ce qui se manifeste fait partie du même flux : peut-on encore parler de gain ou de perte dans ce contexte ?
Wahou, cet enseignement gagne en intensité, j'ai hâte de connaître la suite et je sens que d’autres histoires sont à venir… La vie semble aimer le décliner sous de multiples formes, avec toujours plus de profondeur.
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